Peut-être souhaitez-vous en savoir un peu plus sur notre équipement pour le voyage ?
Alors voilà.
Nos trikes
Nous avions acheté fin 2013 deux trikes à roues de 20 pouces de la marque anglaise ICE. Après le vol de nos vélos à Copenhague en juin 22, nous avons réinvesti dans deux nouvelles montures :
- un trike ICE Adventure RS, 3 roues de 20″, pour Benoit
- un trike ICE Adventure RS avec assistance électrique Shimano E6100 et moyeu Alfine, pour Isabelle
Nous avions depuis toujours le projet de voyager avec, donc de transporter nos vélos, par toutes sortes de moyens, nous avons opté depuis le départ pour des montures pliantes. Une fois pliées, elles peuvent se loger avec leurs cavaliers et leurs bagages dans un break ou un van, ou même voyager avec nous en avion, empaquetés dans des sacs spéciaux.

Pour assurer notre confort, notre sécurité et pour pouvoir emprunter toutes sortes de voies carrossables, nous avons pris les options suspension arrière, appui-tête, freins à disques, pneus increvables (ou presque) ‘Marathon Plus’ (en 1.75) et gardes-boue.
Et pour transporter nos affaires, de bons porte-bagages et des trios des sacoches latérales + top. De plus, nous avons une sacoche-guidon montée latéralement le long de l’assise grâce à un adaptateur spécifique ICE.
Après 10 ans d’expérience, au long cours, sur toutes sortes de surfaces, on confirme nos choix : le trike sinon rien ! Le petit bémol du trike, c’est le confort ! Après quelques semaines allongé plusieurs heures par jour, on n’a toujours pas mal aux fesses, ni au cou, ni aux poignets… mais le dos se ramollit ; prévoir quelques exercices de renforcement musculaire !
Electrique ou pas ?
Les deux mon capitaine ! Nous avions équipé un trike d’un kit d’assistance électrique avec moteur sur roue arrière et batterie sur porte-bidon. On est maintenant passé au trike à assistance électrique d’origine (ICE pour ne pas le nommer). Efficace mais au prix d’un surpoids non négligeable… et les batteries ne voyagent pas en avion !
Le poids de tout cela, dites-vous ? Il faut bien reconnaître qu’on est plus dans la catégorie « poids-lourds du vélo » que celle du « vélo carbone Tour de France ». A vide, un trike pèse 23 Kg ; à quoi il faut bien ajouter un peu d’équipement (soit environ 50kg chacun sous les fesses…).


En 2023, adieu le trike rouge aux couleurs d’Isabelle, bonjour au nouveau trike avec assistance électrique de série au pédalier.


Pour en savoir plus sur le transport de nos trikes en voiture, train, avion, ferry, c’est pas ici !

Notre équipement
A l’origine, nous avions opté pour l’option ‘pas de camping’ : plus de confort (c’est tellement bon et réparateur un vrai lit !) et moins d’équipement à transporter.
Pour nos longs voyages, pour l’option ‘camping de dépannage’ s’impose : au choix une tente 3 places Vango Scafell 300 spacieuse, légère et compacte avec alcôve pour les sacoches, ou une tente ultra-légère 2 places Tipik Tipi Aston avec alcôve, matelas 9cm compactes et légers Exped (pompe à main intégrée ou sac de gonflage, très pratiques) et sacs de couchages mi-saison compactes et légers bien entendu ; c’est fou ce que le matériel a évolué ces dernières années quand on repense à notre équipement du temps (bien lointain) de nos premières aventures cyclistes en Corse !


Popotte et réchaud ?
Depuis Allo l’Europe ?, 4 mois de voyage, on ajoute mini-popote Towinle et réchaud MSR whisperlite multi-combustibles.

Pour ceux que cela intéresse, voici une liste des principaux outils et pièces de rechange que nous transportons :

- des chambres à air, un bon paquet de rustines, de dissolution et de démonte-pneu (increvables, les Marathon Plus ?) ;
- 2 pneus Marathon Plus (rigides !) ficelés au dossier ;
- Et des fonds de jante caoutchouc et autocollants (éviterons-nous les galères de 2019 ?)
- une mini-pompe manuelle et, luxe, une pompe électrique Bosch (pour frimer quand on dépanne sur la route)
- outils multi-fonctions, pinces coupantes, tournevis, clés Allène courantes, clé à pédale, démonte-cassette, démonte-manivelle Shimano ;

- chiffon, vieille brosse à dents, petit tube de graisse et flacon de lubrifiant/nettoyant, frein filet pour les remontages ;

- bouts de chaine, attaches rapides, testeur de chaîne et pince à chaîne ;
- câbles de dérailleur et de frein, embouts de gaines et de câbles ;
- plaquettes de freins (après avoir galéré en recherches infructueuses de ville en ville le long du Canal du Midi, on prend nos précautions !) ;
- colliers de serrage en plastique et quelques pièces d’usure spécifiques ICE (introuvables sur la route) comme les élastomères qui assurent la suspension.
- des fanions de rechange : spécifiques ICE, ils sont difficilement trouvables en route (nous avons réussi à en achater un à Edimbourg). Les anciens modèles en 3 parties emboitées n’ont pas résisté pas aux vents Ecossais et Irlandais (nous en avons perdu plusieurs !) et pour le nouveau modèle monobloc, le drapeau a fini par s’envoler ! (un peu de superglu a fait l’affaire)
